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Open-source

Comment gagner de l’argent avec l’open-source ?

C’est l’AFUL ‘Association Francophone des Utilisateurs de Linux et des Logiciels Libres) qui essaye de répondre à la question.

Il ne faut pas espérer y trouver une solution miracle. En effet, pour le financement d’un projet open-source développé par une seule personne (ce qui représente la grande majorité des cas), l’AFUL propose:

  • bénévolat / mécénat
  • C’est sur que le bénévolat/mécénat est un bon moyen de financement d’un projet… mais ce n’est pas avec ces modes là que l’on va pouvoir gagner un peu d’argent 😉

  • dons des utilisateurs
  • c’est peut être, des trois solutions, celle qui permettra de générer le plus de gains. En effet si le projet est bon on peut compter sur la générosité de certains utilisateurs pour le financer.

  • revenus publicitaires via le site web du projet
  • A moins d’avoir un projet qui connait un grand succès avec plusieurs milliers de téléchargements, je ne vois pas commun l’on peut gagner de l’argent avec ce genre de solutions. En effet, vu le coût d’un CPM ce n’est pas avec 1000 pages vues que l’on va pouvoir rembourser l’hébergement du site 😉

Personnellement, je ne cherche pas à gagner de l’argent sur les projets open-source que j’ai en cours de développement mais si vous êtes vous-même développeur de produits open-source et que vous avez mis en place une de ces solutions, vos retours d’expériences sont les bienvenus…

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Blog

Question quizz !

Combien d’années séparent ces deux monstres ?

Un bon point pour le premier qui répond 🙂

Update: Les vainqueurs sont:
JJL et Julius.
Ils gagnent un backlink 😉

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Systeme

Installation Fedora Core 7 « from scratch »

FC7

Je viens de finir l’installation de la nouvelle distribution Linux Fedora Core 7. Pour cela j’ai commencé par récupéré le DVD d’installation sur un réseau P2P (pour une version PC il faut sélectionner le fichier Fedora-7-i386.torrent). Caractéristique du PC: PIV 2 Ghz, 1 Go RAM, DD 80 Go, Carte ATI 9200.

Comme pour toutes les installations de distribution Linux j’ai utilisé le tutorial How To Forge (en anglais mais il y a de nombreuses copies d’écrans). Je l’ai bien entendu adapté à mes besoins avec notamment l’ajout du repos de Remi, toujours aussi indispensable. Pour cela il faut suivre la procédure suivante:

# su -
# wget http://remi.collet.free.fr/rpms/remi-release-7.rpm
# rpm -ivh remi-release-7.rpm

La mise à jour du système en prenant en compte ce nouveau repos se fera de la manière suivante:

# yum --enablerepo=remi update

Bonne nouvelle également pour les amateurs de bureau 3D. L’installation de Beryl (même si elle ne se fait pas en standard) est très simple et marche parfaitement avec ma configuration (alors que je n’avais jamais réussi à la faire fonctionner sous Fedora Core 6). J’ai juste eu à faire:

# yum install beryl

Il ne reste alors plus qu’a lancer le Gestionnaire Beryl (à partir du menu Applications/Outils système) et le gestionnaire de fenêtre Emerald Theme Manager (à partir du top menu Système/Préférences).

J’ai également testé une mise à jour machine de Fedora Core 6 vers Fedora Core 7. Je n’ai à l’heure actuelle pas rencontré un seul problème… bref du bon boulot pour l’équipe Fedora !

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Web

Réferencement: plus de sitemap à soumettre

Depuis peu il n’est plus nécessaire d’envoyer son fichier sitemap à Google pour que celui si soit pris en compte par le moteur de recherche. Pour rappel, sitemap est un fichier XML qui décrit la cartographie de votre site Web (plus d’information sur cette page).

Maintenant, c’est le robot de google (la petite bête qui regarde régulièrement votre blog) qui va s’occuper de télécharger le fichier sitemap.xml pour vous. Pour cela, il faut suivre la procédure suivante:

Il faut éditer le fichier robots.txt qui doit se trouver à la racine de votre site.

Ajouter la ligne suivante:

Sitemap: http://exemple.com/sitemap.xml

PS: il faut remplacer l’URL précedente par le chemin vers votre page sitemap.xml

Sauvegarder le fichier

En bonus, cette méthode marche aussi avec les autres moteurs de recherche: Yahoo, MSN, Ask…

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Blog Open-source

Images et photos gratuites pour votre blog

Voici une liste utile de différents sites offrant des images libre de droit pour illustrer vos articles. Je me suis basée sur un article du blog de Lorelle et j’ai sélectionné les sites les plus pertinents (c’est-à-dire vraiment gratuit (tout au moins pour une qualité web), avec un moteur de recherche et qui donne des résultats…).

Deviantart

Donc sans plus attendre la liste:

Si vous avez de bonnes adresses n’hésitez pas à laisser un commentaire, je tiendrais la liste à jour.

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Reseau

Utilisation avancée de Iperf

Suite à ce premier article décrivant les fonctions de base, voici un complément d’informations sur l’utilisation du logiciel Iperf.

Changement de la taille des buffers

Par défaut, les buffer d’écriture et de lecture sont the 8000 octets. On peut utiliser la fonction ‘-l’ pour modifier cette taille (taille minimum: 12 octets).

Par exemple, pour generer des paquets UDP (mais cela fonctionne aussi avec le protocole TCP) avec des buffers (in/out) de 40 octets.

Serveur:

# iperf -s -u -l 40

Client:

# iperf -c <adresse IP client> -u -l 40

Remarque: cela a pour effet de produire sur le réseau des paquets UDP de 40 octets (en tête UDp inclus), ce qui correspond à la moyenne de la taille des paquets utilisés avec les protocoles de VoIP de type SIP ou H.323).

Afficher la taille du MTU

Il est parfois utile de connaître la taille du MTU sur un chemin réseau (par l’exemple pour customize son stack IP en fonction de sa connection Internet). Iperf permet, grâce à l’option ‘-m’ d’afficher cette valeur dans le rapport.

Serveur:

# iperf -s -m

Client:

# iperf -c <adresse IP client> -m

————————————————————
Client connecting to 192.168.29.1, TCP port 5001
TCP window size: 65.0 KByte (default)
————————————————————
[ 3] local 192.168.29.157 port 51850 connected with 192.168.29.1 port 5001
[ ID] Interval Transfer Bandwidth
[ 3] 0.0-10.0 sec 111 MBytes 93.0 Mbits/sec
[ 3] MSS size 1448 bytes (MTU 1500 bytes, ethernet)

Il est alors possible de tester le réseau en fixant cette valeur avec l’option ‘-M’:

Serveur:

# iperf -s -M 40

Client:

# iperf -c <adresse IP client> -M 40

Faire un test bi-directionnel en UDP

Par défaut, lorsque l’on utilise le protocole UDP (option ‘-u’), les flux vont du client vers le serveur. Pour faire un test bi-directionnel (c’est à dire avec 2 flux simultanés, client->serveur et serveur->client), il suffit d’utiliser l’option ‘-d’ au niveau du client. Si vous souhaitez que ce test se fasse de manière non simultané, il faut utiliser l’option ‘-r’ en lieu et place de l’option ‘-d’.

# iperf -s -u

Client:

# iperf -c <adresse client> -u -d
… Client report:
[ 5] 0.0-10.0 sec 1.25 MBytes 1.05 Mbits/sec 13.697 ms 0/ 893 (0%)
[ 7] Server Report:
[ 7] 0.0-10.0 sec 1.25 MBytes 1.05 Mbits/sec 0.027 ms 0/ 891 (0%)

Faire un test avec plusieurs flux

Si vous souhaitez que Iperf génére non pas 1 seul flux réseau entre le client et le serveur mais plusieurs. Il faut fixer le nombre avec l’option ‘-P’. Par exemple pour génerer 5 flux UDP simultanés entre le client et le serveur, il faut utiliser les commandes suivantes:

Serveur:

# iperf -s -u

Client:

# iperf -c <adresse IP client> -u -P 5

Taguer le champs Diffserv

Si votre réseau est compatible avec la QoS Diffserv, vous pouvez taguer le champs DSCP les paquets générés par Iperf  en utilisant l’option -S:

# iperf -c <adresse IP client> -u -S 0x99

Changer le port d’écoute par défaut

Par défaut, le port d’écoute du serveur est le 5001 (UDP ou TCP). Pour le modifier (par exemple si vous devez traverser un Firewall ou vous n’avez pas la main, il faut utiliser l’option ‘-p’ sur le serveur et le client.

Par exemple pour utiliser le port HTTP (80):

Serveur:

# iperf -s -p 80

Client:

# iperf -c <adresse IP client> -p 80


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Blog

Qui fait réference à mon blog ?

Grande question qui hante les nuits des bloggers. Qui parle de moi (enfin de mon blog) dans le mond emagique de la blogosphére. Il existe un nombre incalculable de méthodes pour connaître ces références (que l’on trouve aussi sous le nom de « liens rentrants » ou « incoming links » en Anglais).

Comment on fait ?

Voici deux méthodes parmis d’autres.

La première est d’utiliser le site de Google spécialisée dans la recherche sur les blogs. Pour rechercher les réferences à mon blog, il suffit de saisir l’adresse suivante dans votre navigateur favoris.

http://blogsearch.google.com/blogsearch?q=link:http://blog.nicolargo.com

PS: remplacez blog.nicolargo.com par l’adresse de votre blog…

La seconde se base sur Technorati. On utilise l’URL suivante:

http://technorati.com/search/blog.nicolargo.com

A quoi ça sert ?

Il est toujours intéressant de savoir qu’on parle d’une de nos articles. Au delà du fait que cela flatte notre égaux, c’est également un bon moyen de se créer un réseau de blogs avec qui l’on a des intérêts communs.

Personnellement c’est également un bon moyen pour connaître de nouveaux blogs et lier de nouvelles relations.

C’est en sorte le lien qui vous relie à la blogosphére 😉