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Installation d’une carte Digium avec Asterisk

Attention: « DAHDI is the new name for ‘Zaptel’ as of May 19th 2008 »

/etc/zaptel.conf devient /etc/dahdi/system.conf

/etc/asterisk/zapata.conf devient /etc/asterisk/chan_dahdi.conf

Les cartes Digium sont indissociables d’Asterisk. Elles permettent la gestion de liaisons téléphoniques de type E1/T1, ISDN ou PSTN.

Nous allons dans ce billet détailler l’installation d’une carte Digium TE220 (compatible E1/T1) sous Linux.

Installation de la carte

Une fois la carte déballée, il faut vérifier que le jumper de sélection entre les normes T1 (US) et E1 (Europe) est bien positionné. Pour une liaison RNIS Européenne (E1), il faut que les jumpers soient fermés.

Une fois la carte installée physiquement dans le serveur (slot PCI-X), nous allons, dans un premier temps, vérifier qu’elle est bien identifiée par Linux:

# dmesg

Found a Wildcard: Wildcard TE220 (4th Gen)

# lspci -n

04:08.0 0780: d161:0220 (rev 02)

On récupère sur le site de Digium la dernière version des librairies PRI:

# wget http://downloads.digium.com/pub/telephony/libpri/libpri-1.4.5.tar.gz
PS: Remplacer 1.4.5 par la dernière version disponible.

puis on les installe:

# tar zxvf libpri-1.4.5.tar.gz
# cd libpri-1.4.5
# make
# sudo make install

On enchaîne avec le téléchargement des drivers Zaptel:

# wget http://downloads.digium.com/pub/telephony/zaptel/zaptel-1.4.11.tar.gz
PS: Remplacer 1.4.11 par la dernière version disponible.

et leur installation:

# tar zxvf zaptel-1.4.11.tar.gz
# cd zaptel-1.4.11
# ./install_prereq test
=> On vérifie que les pre-requis sont OK (sinon on lance ./install_prereq install)
# ./configure
# make
# make install
# make config

La carte TE200 partage les mêmes drivers que les TE400 (module wct4xxp). Afin d’optimiser le démarrage des modules, j’ai également modifié le fichier /etc/sysconfig/zaptel en suppriment toutes les occurrences MODULES et en laissant la ligne suivante:

MODULES= »$MODULES wct4xxp »

Nous pouvons redémarrer le serveur pour vérifier que le module est bien lancé au démarrage. Pour vérifier:

# lsmod

wct4xxp               400512  0
zaptel                190852  3 wct4xxp

Attention: il faut installer libpri AVANT d’installer Asterisk sinon le driver ne sera pas généré. Si vous avez déjà Asterisk installé sur votre système, il faudra le réinstaller….

Configuration de la carte

Nous allons d’abord définir les caractéristiques de la carte dans le fichier /etc/asterisk/zapata.conf. Pour une liaison E1 PRI (standard en Europe), vous pouvez utiliser la configuration suivante (voir ici http://docs.tzafrir.org.il/dahdi-tools pour une liste complète des paramètres):

group=1
signalling=pri_cpe
switchtype=euroisdn
context=incoming
channel=>1-15,17-31

Puis les caractéristiques de la liaison E1/T1 utilisée. Pour cela, il faut éditer le fichier /etc/zaptel.conf:

span=1,1,0,ccs,hdb3
bchan=1-15,17-31
dchan=16

Initialisation de la carte

Si vous n’avez pas rebooter votre serveur depuis l’installation des drivers, il faut commencer par charger le driver Zaptel dans le noyau Linux:

# modprobe wct4xxp

Ensuite, on doit lancer la configuration (une fois la liaison E1 connectée sur la carte):

# ztcfg -vv

Vérification de l’état des liaisons E1

Le plus simple est d’utiliser l’utilitaire zttool qui affiche l’état des liaisons:

# zttool

Il est également possible de vérifier si les liaisons sont bien montées en lançant Asterisk en mode debug:

# asterisk -vvvr

Et voilou, et à bientôt pour voir comment utiliser ces liaisons avec Asterisk…

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Pleins de tutos pour Photoshop

Si comme moi vous aimeriez maîtriser Photoshop comme un professionnel (pour illustrer votre blog ou pour épater votre entourage avec des trucages sur les dernières photos de vacance) Smashing Magazine a pensé à vous avec leurs listes des meilleurs tutoriels pour Photoshop.

Quelques exemples:

A bookmarker et utiliser de toute urgence.

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Sources de trafic: Google et les autres…

En ce début d’année, je regardais les statistiques de mon blog pour l’année 2007. Je me suis tout particulièrement penché sur les sources du trafic (c’est à dire l’art de connaître d’où viennent les visiteurs) et plus particulièrement la répartition entre les différents moteurs de recherche. Je dois avouer que j’ai été étonné par le score de Google par rapport à la concurrence (si on peut appeler ça de la concurrence…).

Les chiffres pour mon blog sont les suivants (en me limitant au 5 premiers):

  • Google: 97,15%
  • Yahoo: 1,77%
  • Live/MSN: 0.63%
  • Altavista: 0,11%
  • Voila: 0,11%

Une étude faite au US montre que la répartition des requêtes entre Google / Yahoo et MSN se situe autour des valeurs suivantes (chiffre de décembre 2007):

  • Google: 65,98%
  • Yahoo: 20.88%
  • MSN: 7.04%

D’autres statistiques focalisées sur la France montre une répartition plus encore à l’avantage de Google (les chiffres datent de 2006):

  • Google: 90%
  • Yahoo: 4%
  • Voila: 3%
  • MSN: 2%

Dans les deux cas, mon blog est beaucoup plus favorable à Google. Ce qui m’emmène à me poser la question suivante: pourquoi ?

La première raison peut venir de l’optimisation de mon site qui utilise des plugins WordPress comme Google XML Sitemap afin d’automatiser la génération du fichier sitemap (XML) dont Google se sert pour l’indexation des pages. Je ne pense pas que cette première raison soit suffisante pour expliquer l’écart entre Google et le reste du monde. En effet, de plus en plus de moteurs de recherche (comme Yahoo et « prochainement? » MSN) utilisent également ces fichiers sitemap.

La deuxième raison est dans la déclaration du site sur les moteurs de recherche. En effet, Google est le premier moteur de recherche dans lequel j’ai déclaré mon blog. Cependant cette raison ne me semble pas plus importante. En effet les autres moteurs de recherche connaissent mon blog et ce dernier est même plutôt bien placé sur certaines requêtes.

La dernière raison, qui je pense est la plus significative, vient des habitudes des lecteurs ciblés par mon blog. En effet, ce dernier s’adresse majoritairement à une population initiée (coucou les geeks). Cette population ayant plutôt tendance à utiliser Google par rapport à MSN ou Yahoo, on peut donc plus facilement expliquer le haut pourcentage obtenu. Pour vérifier cette hypothése, il faudrait recouper avec des statistiques de blogs grands public (coucou la ménagère de moins de 50 ans). Les statistiques de ces derniers devraient se rapprocher des moyennes Française (c’est à dire avec une Google proche des 90%).

Et vous amis blogueurs, quel est la part de Google dans vos visites par rapport aux autres moteurs de recherche ?

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Photomosaique facile…

On connaît tous cet effet consistant à recomposer une image à partir d’autres images (vous pouvez voir quelques exemples ici).  Je viens de découvrir un petit bijou de logiciel s’acquittant parfaitement de cette tache sous Mac. Il s’agit de  MozoDojo, un freeware développé par Pierre Chatelier.

Un bon exemple valant mieux qu’un long discours, nous allons voir comment créer une mosaïque à partir de base de donnée d’images stockées sur notre disque dur.

Après avoir télécharger et installer la dernière version du logiciel, la première étape consiste à choisir la banque d’images qui servira de base à la mosaïque. Dans notre exemple, nous allons sélectionner les images stockées dans la librairie iTunes (composée des pochettes des albums).

Mozodojo DB

Il faut ensuite sélectionner l’image source, celle que l’on veut transformer en mosaïque. Rien de tel qu’un beau portrait mégalo (comme tout blogueur qui se respecte).

Nico pas de mozaique

Reste alors à lancer le calcul de la mozaïque. Il faut noter que le calcul est très rapide (moins d’une minute sur mon MacBook Pro).

Mozodojo calcule

… et enfin admirer le résultat (cliquez sur l’image pour une version haute définition, utile pour voir les pochettes des CD…).

Nicomoz moz

Il ne vous reste plus qu’à créer votre propre mosaïque !

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Geolocalisation par adresse IP

La geolocalisation (ou tracking) IP consiste à obtenir la localisation d’une machine à partir de son adresse IP. On trouve facilement des sites permettant de déduire le pays d’origine à partir de l’adresse IP (mais une simple commande en ligne whois le fait aussi). Par contre, il est très difficile (voir impossible) de trouver des sites proposant gratuitement une localisation précise (type GPS).

GM

J’ai donc regardé du coté des forums US et je suis tombé sur le site NetGeo. Ce dernier propose une base de donnée librement accessible par simple requête HTTP.

Exemple sur l’adresse IP du site google.fr:

http://netgeo.caida.org/perl/netgeo.cgi?target=216.239.59.104

VERSION=1.0
TARGET: 216.239.59.104
NAME: GOOGLE
NUMBER: 216.239.32.0 – 216.239.63.255
CITY: MOUNTAIN VIEW
STATE: CALIFORNIA
COUNTRY: US
LAT: 37.41
LONG: -122.08

LAT_LONG_GRAN: City
LAST_UPDATED: 11-May-2001
NIC: ARIN
LOOKUP_TYPE: Block Allocation
RATING:
DOMAIN_GUESS: google.com
STATUS: OK

Il est alors très simple de localiser cette adresse sur une Google Map.

J’ai écris un script PHP Geolocip permettant de faire automatiquement une geolocalisation d’une adresse IP ainsi que la génération de l’URL vers Google Map.

PS: La base de donnée NetGeo n’est malheureusement plus mise à jour… si vous avez d’autres solutions, je suis très intéressé !

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A quel star je ressemble ?

Ben à Kevin Bacon …

et vous ?

PS: merci à Eric pour le lien

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Blog Web

Classement des blogs rapides…

BipBip Voici le classement d’octobre 2007 sur la vitesse de chargement des blogs. Je me base sur le Top 10 du classement Wikio. La procédure de test est la suivante: 5 tests de chargement consécutifs (à 1 minute d’intervalle) effectués le 19 novembre 2007 vers 16h30 avec l’aide du site de test de chargement WebWait.

1 ) Embruns – 2.09 secondes
2 ) FredCavazza – 3.57 secondes
3 ) BigBangBlog – 4.49 secondes

4 ) Presse Citron – 4.65 secondes
5 ) TechCrunch – 6.77 secondes
6 ) Versac – 7.59 secondes
7 ) Transnets – 7.95 secondes
8 ) Loïc le Meur – 9.23 secondes
9 ) Mashable – 10.17 secondes
10) KelBlog – 18.48 secondes

Et votre « modeste » blog, il se situe où dans ce classement ?

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Google Analytics: le widget est de retour

Après quelques semaines d’attente, le widget des excités des statistiques de leur blog est de retour. Dashalytics permet de voir les statistiques issues de votre compte Google Analytics à travers un widget Mac OS X.

  • nombre de visiteurs (sous forme de graphes)
  • nombre de visiteurs / pages vues / temps passé sur le site / pages vues / taux de rebond
  • statistiques sur les navigateurs et sur les accès Internet des visiteurs

Cette nouvelle version estampillée 3.03 corrige un bug survenu après un changement coté Google. L’auteur vient de le corriger. Cerise sur le gâteau, le logiciel est disponible en Français !

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Mise en place d’une blacklist sur Squid

Squid est le plus connu des proxy Web open-source. Une fois installé, un proxy Web permet de filtrer/optimiser/loguer les accès Internet (HTTP ou FTP) issues de votre réseau. Une des fonctions les plus souvent demandée à un administrateur est d’interdire l’accès à certaines catégories de sites (porno, violent, messagerie personnelle…). Squid répond à ce besoin grâce à SquidGuard.

Voici deux schémas fonctionnels expliquant le fonctionnement de SquidGuard:

Squidguard OKSquidGuard NOK

Installation de SquidGuard

Afin de disposer de la dernière version (1.3 au moment de l’écriture de ce billet), il est préférable de compiler SquidGuard depuis les sources. Une fois récupérées, on lance la célèbre séquence:

# tar zxvf squidGuard-1.3.tar.gz
# ./configure
# make
# sudo make install

SquidGuard utilise une base de donnée contenant la liste des sites classées par thèmes. Afin de maintenir cette base à jour, le plus simple est d’écrire un shell script qui sera lancé automatiquement toutes les nuits (par exemple par crontab). Voici un exemple de script (à adapter selon votre configuration):

#!/bin/sh

blacklisturl=ftp://ftp.univ-tlse1.fr/pub/reseau/cache/squidguard_contrib/blacklists.tar.gz
blacklistfile=blacklists.tar.gz
blacklistdir=/var/db

echo « Download from $blacklisturl »
fetch -q -o /tmp/$blacklistfile $blacklisturl

if [ -r $gzdir/$rules ]; then
echo « Update the database »
cd $blacklistdir
tar zxvf /tmp/$blacklistfile 2>&1 > /dev/null
chown -R www:www blacklists
cd –
echo « Restart Squid »
squid -k reconfigure
echo « Done… »
exit
fi

J’utilise personnellement une base de donnée mise à disposition sur le serveur FTP de l’université de Toulouse.

Remarque: Il faut lancer ce script avant la première utilisation de SquidGuard.

Configuration de SquidGuard

La configuration se fait via un seul fichier: SquidGuard.conf

Voici un exemple de configuration qui interdit l’accès aux sites pornos:

logdir /usr/local/squid/logs
dbhome /var/db/squidGuard

dest porn {
domainlist porn/domains
urllist porn/urls
}

acl {
default {
pass !porn all
redirect http:/localhost/filtered.html
}
}

Des configurations simples ou plus complexes sont disponibles sur le site officiel.

Configuration de Squid pour utiliser SquidGuard

La dernière étape consiste à configurer Squid pour qu’il utilise le système de filtrage de SquidGuard. C’est là aussi très simple:

# vi squid.conf

redirect_program /usr/local/bin/squidGuard -c /usr/local/squid/squidGuard.conf

# squid -k reconfigure

Il ne vous reste plus qu’à tester votre tout nouveau système de filtrage en essayant d’accèder à un site interdit (vous pouvez voir la liste dans le fichier /var/db/squidGuard/porn/domains) depuis un navigateur Web configuré pour utiliser votre proxy Squid. Si cela marche vous serez automatiquement redirigé vers la page http://localhost/filtered.html.

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Musique Web

Radiohead révolutionne le monde musical

Fan du groupe de Thom Yorke depuis de nombreuses années (on a pas fait mieux qu’un OK Computer ou qu’un Kid A…), je vous signale que le dernier album du groupe (Inrainbows) va révolutionner le monde de la musique. Je ne parle pas de la qualité du disque (j’attends de l’écouter plusieurs fois) mais du mode de distribution.

En effet, l’album n’est pas disponible dans les bacs des revendeurs classiques ou en lignes mais seulement sur un site Internet et pour une somme qui sera fixée par … l’acheteur ! Dans un deuxième temps, le disque sera disponible sous la forme d’un coffret « luxe » (pour la somme de 60 Euros). Il est donc tout à fait possible d’obtenir gratuitement (même si ce n’est pas la philo…) le dernier album de ce groupe mythique. Pour les amateurs, il suffit de cliquer sur l’image suivante pour aller sur le site de l’album:

Je serais curieux de savoir la somme moyenne donnée par les Internautes… et vous, combien serez vous prêt à donner ?