On en parle beaucoup, mais très peu de personnes peuvent le définir… Je parle bien entendu du « Web 2.0 ». Voila donc une vidéo qui en 5 minutes chrono essaye de définir les dernières technologies à la mode…
A vous de juger…
On en parle beaucoup, mais très peu de personnes peuvent le définir… Je parle bien entendu du « Web 2.0 ». Voila donc une vidéo qui en 5 minutes chrono essaye de définir les dernières technologies à la mode…
A vous de juger…
Le but de ce post est d’installer un serveur LDAP sur votre machine. Ce serveur offrira un annuaire standardisé facilement intégrable avec d’autre logiciel (comme par exemple votre client de messagerie qui pouura s’en servir comme d’annuaire).
L’avantage d’un annuaire LDAP par rapport aux autres solutions est le fait qu’il repose sur un standard et est donc facilement interopérable.
La configuration choisie est la suivante:
OS: Fedora Core 6
Serveur: OpenLDAP
Client (exemple): Carnet d’addresse sous Mac OS X
Nom de votre domaine: votrenomdedomaine.com
La première chose à faire est d’installer le package OpenLDAP, projet open-source (voir ce post pour une définition de l’open-source) très actif sur le sujet.
# yum install openldap openldap-servers openldap-clients
Si vous voulez que le serveur soit accessible depuis d’autre ordinateur, il faut ouvrir votre Firewall grâce aux commandes suivantes:
# iptables -I RH-Firewall-1-INPUT 9 -p tcp –dport 389 -j ACCEPT
# iptables -I RH-Firewall-1-INPUT 9 -p tcp –dport 636 -j ACCEPT
# /sbin/service iptables save
Au niveau de la configuration, vous trouverez les fichiers dans le répertoire /etc/openldap/. Il faut d’abord configurer votre client (pour les tests):
# vi /etc/openldap/ldap.conf
BASE dc=votrenomdedomaine, dc=com
URI ldap://localhost
Puis le serveur:
# vi sladp.conf
…
database bdb
suffix « dc=votrenomdedomaine, dc=com »
rootdn « cn=Manager,votrenomdedomaine, dc=com »
rootpw {SSHA}SsO57ZtJtrR39IdI9NyNG02JHtzeJZbW
…
access to *
by self write
by * read
La génération du mot de passe (rootpw) s’effectue grâce à la commande suivante:
# slappasswd
Il faut ensuite initialiser la base de donnée qui va servir de zone de stockage pour votre annuaire:
# slapindex -f /etc/openldap/slapd.conf
# cd /var/lib/ldap
# cp /etc/openldap/DB_CONFIG.example /var/lib/ldap/DB_CONFIG
# chown ldap:ldap *
Nous pouvons alors démarrer le serveur:
# service ldap start
et automatiser ce lancement pour le prochain reboot:
# chkconfig ldap on
Il ne vous reste plus qu’a remplir votre base, par exemple en utilisant LAT (LDAP Administration Tool).
Un exemple de configuration du carnet d’adresse sous Mac OS X: Carnet d’adresse / Preferences / LDAP / Add (+) et saisir:
Remarque: sur ma machine j’ai du passer le SELINUX à permissive pour pouvoir lancer le serveur LDAP.
Autres posts sur le sujet:
– Replication de serveur LDAP
– Installation serveur FTP avec support LDAP
Et oui le logo du blog a changé, comme son orientation très Fedora à ces debuts et qui s’ouvre vers le domaine du libre (ceci explique le logo copy-left).
J’ai utilisé ce tutorial pour faire le logo (style Web 2.0).
A noter également que le site est aussi accessible depuis une nouvelle addresse: http://www.nicolargo.com
Il y a des modes qui vont et qui viennent sans trop qu’on les attendes. Le retour des pantalons à pâtes d’éléphant, des chaussures converses, de la musique gothique et bien d’autres exemples encore… Depuis maintenant quelques mois, l »open-source » revient immanquablement dans les discutions (palabres ?) des professionnels de l’informatique. Comme j’entend pas mal de bêtises sur le sujet je vais essayer dans ce post de définir ce qu’est un logiciel (ou un code) « open-source ».
En premier lieu « open-source » n’est pas un synonyme de gratuit ! En effet on peut très bien développer un logiciel en « open-source » et le vendre…
L' »open-source » désigne l’acte volontaire du développeur (ou de l’équipe de développement) de mettre à disposition le code sources de son logiciel à la communauté Internet.
Logiciel NON « open-source »:
| Privée___________________________ | Public_______ |
CODE SOURCE -> procédure de compilation -> CODE COMPILE
Logiciel « open-source »:
| Public _____________________________________________ |
CODE SOURCE -> procédure de compilation -> CODE COMPILE
Mon dieu ! mais pourquoi faire une chose pareille s’exclame les équipes commerciales… et bien tout simplement pour profiter de tout ce qu’Internet (et sa communauté) peut apporter à votre logiciel:
– détection et correction de bug
– ajout de nouvelles fonctionnalités
– portabilité vers d’autres operating system
– support très réactifs (notamment grâce au forum / mailing list / blog)
Et le GPL, GNU, BSD… c’est quoi exactement ?
Ce sont des licences que l’on peut associer à son logiciel (ou son code) pour le diffuser selon certaines règles. Par exemple, la licence GPL interdit l’inclusion d’un logiciel (ou d’un code) GPL dans un autre logiciel non GPL. Ce n’est, par contre, pas le cas de la licence GNU (cliquer ici pour voir un tableau comparatif).
Derrière ces acronymes et règles assez compliquées (aller essayer de comprendre les subtilités entre les versions 2 & 3 de la licence GPL, si vous avez des infos, merci de laisser un commentaire, je suis preneur…) se cache en fait un état d’esprit. Celui de partager son travail afin que d’autres en profite et réciproquement profiter du travail des autres. Bref les mentalités ont encore du chemin à parcourir mais je ne doute pas une seconde de l’issue de cette évolution.
Liens: GNU / Creative Common / GPL / LGPL / BSD
Un post depuis un hôtel de Noordwijk, une petite ville côtière proche d’Amsterdam. Ce post ne sera mis en ligne que demain matin. En effet, même dans un hôtel 4 étoiles (petit avantage des déplacements professionnels…) l’accès Internet ne fait pas encore partie des services de base. Il faut en effet débourser environ 10 Euros à un opérateur pour avoir droit à une heure de surf (et encore avec une limite sur le volume des données). Comme quoi l’accès au réseau des réseaux à encore du chemin à faire…
M’enfin… le post en question concerne les messages qui s’affichent automatiquement au lancement d’un terminal.
PREMIER MESSAGE
login:
password:
DEUXIEME MESSAGE
prompt>
Avant d’entrée votre login/password, le contenu du fichier /etc/issue est affiché. Vous pouvez modifier ce fichier à votre guise.
# vi /etc/issue
Après authentification, c’est au tour du fichier /etc.motd (pour « mot du jour ») d’être affiché. Vous pouvez également le modifier.
# vi /etc/motd
Pour aller un peu plus loin je me suis demandé comment exécuter un script en lieu et place d’un texte statique.
Sous Linux il suffit de créer un shell script sous /etc/profile.d/motd.sh.
Par exemple pour afficher la version du kernel, il faut faire:
# vi /etc/profile.d/motd
#!/bin/sh
echo -n « Bienvenue «
username
uname -a
# chmod +x /etc/profile.d/motd
et voili le travail, un beau script de login. A vous de travailler.
Tot ziens !